Apres une longue absence
Salut a tous.
apres une longue absence,me revoila!
Deja j'ai remis la main sur mes codes(ca aide...)
donc je vais reprendre le blog la ou je l'avais laisser et essayer de corrigé un peu les fautes....
cordialement
titi45
Salut a tous.
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titi45
Histoire
Son origine remonte à un événement fortuit. Au cours des conflits sporadiques qui agitèrent les campagnes françaises du milieu du XVIIe siècle, les paysans de Bayonne se trouvèrent à court de poudre et de projectiles. Ils fichèrent leurs longs couteaux de chasse dans les canons de leurs mousquets, confectionnant des lances improvisées. Ainsi la nécessité donna naissance à l'arme auxiliaire qui allait influencer les techniques de l'infanterie européenne jusqu'au début du XXe siècle.
Les avantages d'une arme cumulant deux fonctions apparurent rapidement. Les premiers mousquets souffraient d'une faible cadence de tir (un tir par minute avec une poire à poudre et des balles) et d'un manque de fiabilité. Les baïonnettes devinrent un complément utile au système d'arme quand la charge de l'ennemi dans la zone de tir utile du mousquet (100 mètres dans le meilleur des cas) ne l'exposait qu'à une seule décharge avant qu'il n'atteigne les défenseurs. Une baïonnette de 30 centimètres de long (certaines tailles réglementaires atteignirent 43 cm lors de la période napoléonienne), sur un mousquet de près de deux mètres assurait une allonge comparable à la lance d'infanterie, et plus tard même de la hallebarde, utilisée auparavant.
Les premières baïonnettes étaient de type « bouchon ». Elles possédaient une poignée cylindrique qui s'ajustait directement à l'intérieur du canon du mousquet empêchant l'arme de tirer.
Plus tard, les baïonnettes à tenon effacent la lame de l'embouchure. La baïonnette se fixe sur l'extérieur du canon par un logement en forme d'anneau. Sur des modèles ultérieurs, elle sera fixée par un cran à ressort sur la bouche du canon du mousquet.
De nombreuses baïonnettes étaient triangulaires et offraient une meilleure stabilité latérale de la lame sans accroissement significatif du poids. Ce modèle ne comportait pas de poignée permettant de l'utiliser indépendamment du fusil.
Les tactiques militaires des XVIIIe et XIXe siècle intégraient diverses charges et défenses groupées utilisant la baïonnette. L'armée britannique était renommée pour son usage de la baïonnette, bien qu'au début du XIXe siècle où les techniques de guerre napoléoniennes se développent, la supériorité d'un tir de salve rapide et régulier permit aux Britanniques d'éclipser leurs adversaires dans les combats de ligne.
Des rumeurs circulent parmi les vétérans d'avant la Première Guerre mondiale, sur des techniques de combat à la baïonnette très élitistes, aussi complexes et exigeantes que l'escrime. On suppose qu'au-delà des blocages et frappes modernes simplifiées, il existait des coupes, des parades et des désarmements, pendant lesquels un blocage fluide devenait propice à attaquer ou désarmer. Ces techniques auraient aussi enseigné la frappe d'estoc et de taille ainsi que les vulnérabilités particulières que constituent les chevilles, les poignets, le cou, les artères brachiales et fémorales. On prétend aussi que les mouvements se pratiquaient dans toutes les orientations et positions des deux combattants grâce à des méthodes d'entraînement proches d'un haut niveau d'escrime. L'émergence de ces techniques fut rendue possible par les longues périodes d'entraînement continu que connurent les armées professionnelles avant cette période. De vieux manuels d'entraînement français des années 1850 en témoignent encore. Des copies reproduites sur internet semblent soutenir ces affirmations.
Au Japon, l'art du combat à la baïonnette est appelé juken jutsu.
La convention de Genève interdit l'usage des baïonnettes triangulaires, cruciformes ou dentelées. En effet, les blessures qu'elles entraînent cicatrisent difficilement et ces armes furent considérées comme inhumaines. Pourtant, il n'est pas rare de trouver de tels modèles aujourd'hui.
Baïonnette prussienne de la fin du XIXe siècleLa plupart des baïonnettes modernes ont une gouttière (visible sur la partie supérieure de la lame montrée ci-dessus). C'est une dépression concave conçue pour réduire le poids et accroître la rigidité de la lame. Elle permet aussi à l'air de rentrer dans la blessure, empêchant la création d'un vide, ce qui rend la baïonnette plus facile à retirer après pénétration et moins sujette à rester coincée. En aucun cas cette gouttière n'a vocation à canaliser le sang qui s'égoutte de la lame.
La baïonnette est encore utile à la guerre moderne. Bien que la plupart des combats aient lieu à distance, les opérations de « nettoyage » imposent d'approcher l'ennemi. La baïonnette est utile comme couteau et soutien le moral des troupes au combat. La plupart des armées équipent et entraînent leurs troupes à son maniement. La baïonnette moderne sawback U.S. M9, officiellement déployée en 1984, est fournie avec un fourreau spécial qui fait fonction de pince coupante, imitant en cela ce qui avait déjà été fait précédemment par les Russes avec le modèle équipant les AK-47 qui permet de sectionner du fil barbelé. Certaines éditions de la M9 ont une gouttière, d'autres non, selon le sous-traitant qui a fabriqué le lot et le cahier des charges du moment. La baïonnette M9 remplace la M7 des années 60, bien que dans la pratique de l'US Marine Corp, le couteau de combat Ka-bar de la Seconde Guerre mondiale est toujours fourni. Depuis l'été 2004, l'US Marine Corp fournit une petite quantité de baïonnettes de conception différente du M9. Il s'agit d'une lame de 20 cm (8 pouces) sans gouttière adoptant la forme du couteau Bowie.
Les baïonnettes modernes ont souvent la forme d'un couteau avec une poignée et un tenon, ou sont fixées de façon permanente au fusil, comme dans le cas du SKS. Selon le lieu et la date de fabrication d'un SKS donné, il peut disposer d'une baïonnette fixe avec une lame de type couteau (Russie, Roumanie, Yougoslavie, Chine ancienne), cruciforme (Chine moderne), triangulaire (Albanie) le type qui est interdit par la convention de Genève ou d'aucune baïonnette.
Un enchevettrement de baionnettes de toutes époques:(chassepot,berthier,gras...)
Louis Lebert
Né a Nesploy arrond. Montargis 45 fait 7 ans de service militaire dans les cuirassiers. Puis decide sur les offres de l'armée de rentrer dans la gendarmerie.
Il se marie et fonde une famille. En garnison a Courtenay en 1917. Ils ont 4 enfants quand sa femme met au monde une 5 eme petite fille. Comme souvent a cette epoque elle mourrait des suites de l'accouchement,laissant un mari éffondré avec 5 enfants.
Les trois derniers seront placé dans la famille, mais séparés. La 3 eme rolande ayant contracté la grippe espagnole qui sevit en cette année 1918,en allant la voir régulierement il contracte a son tour cette maladie. Il en decera rapidement. La petite quand a elle s'en remettra.
Quand au grand qui vivaient avec leur pere, ils seront alors placé a Paris. Ils se reverront de temps en temps mais pour eux la vie fut dure.
Je suis toujours a la recherche des documents d'époque.
je présente ici ceux de ma famille mais j'aimerais completer ma collection au fur et a mesure
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Suite a des recherches sur le net je me suis aperçus qu'une personne s'interessais a nos problemes recurants,a savoir,ou en est la loi,que peut on acheter,et sous quelles contraintes.
J'ai donc décider de rencontrer monsieur Marlin notre député maire d'Etampes.
Celui ci m'a donc promis de me tenir au courant de l'avancement de son projet de lois.
Voici donc un E-mail que j'ai reçu.
Monsieur,
Vous avez souhaité être informé de l'évolution du dossier relatif aux matériels, armes et véhicules de collections d'origine militaire.
Il faut en effet rappeler qu'en 2003, le projet de loi sur la sécurité intérieure excluait toute possibilité de d'acquisition et de détention de ce type de collection. Un "oubli" réparé par l'adoption de l'amendement présenté par Monsieur Marlin et soutenu par Monsieur Estrosi, alors député.
Malheureusement, le décret d'application n'a pas répondu à l'esprit même de la volonté du législateur, en instaurant des restrictions particulièrement importantes.
Depuis lors, de nombreuses actions ont été menées, qu'il s'agisse de questions écrites de parlementaires (dont 17 déposées par Monsieur Marlin), de rendez-vous ministériels (défense, intérieur, anciens combattants, et Premier ministre) ou le dépôt d'une proposition de loi dont vous trouverez, ci-joint, un exemplaire.
Courant 2008, las du blocage émanant du Ministère de la Défense, un rendez-vous a été pris avec Mme MIGNON, Conseillère du Président de la République, qui avait par ailleurs en charge ce dossier en 2003.
Force est de constater que ce rendez-vous a permis de débloquer la situation. Deux nouveaux rendez-vous ministériels se sont déroulés depuis, et une solution interministérielle devrait voir le jour dans les tous prochain mois afin de permettre la collection de ce type de matériels, armes ou véhicule, non plus sous le régime de l'autorisation mais de la déclaration, ce qui répondrait aux attentes des collectionneurs.
A ce jour, nous sommes donc en attente des propositions définitives des ministères de la défense et de l'intérieur.
Naturellement, vous ne manquerez pas d'en être tenu informé dès que ces éléments auront été portés à la connaissance de Monsieur Marlin.
Dans cette attente et espérant avoir répondu à vos interrogations,
Je vous prie de croire, Monsieur, en l'assurance de mes sentiments les meilleurs.
--
Jean-Sébastien COUVRET
Collaborateur parlementaire
de Franck MARLIN, Député-Maire d'Etampes
J'ai donc reçus ce projet de lois en version pdf et peux donc vous le fournir sur demande.
Quel que soit le secteur, quels que soient ses fatigues et ses dangers, il y a toujours du temps pour lire les lettres et causer des siens. Lorsqu'il y a, de surcroît, quelques loisirs et que toutes les heures libres ne sont pas données au pesant sommeil, maints poilus s'adonnent aux travaux d'art. On trouve toujours, dans chaque compagnie, de nombreux ciseleurs ou graveurs. Dans le secteur de Verdun, il y a du moins cet avantage que la matière première ne manque pas. Il suffit de se baisser pour trouver, à foison, des fusées d'obus, des ceintures, des douilles, etc. Malgré le poids du « barda », les artistes de la compagnie emportent pieusement leurs outils, scies, limes, burins, étaux. Au moindre répit chacun commence, continue ou achève une bague, un médaillon, un briquet, un coupe-papier, un encrier. Seuls les artilleurs, les automobilistes et tous ceux qui ne ses déplacent pas à pied peuvent entreprendre les grosses pièces: vases de cuivre, lourds encriers, etc. Les fantassins s'en tiennent à la bijouterie fine. Ils y réussissent communément. Des poilus qui étaient maçons ou cultivateurs ou comptables manient très vite la lime ou le burin avec une surprenante dextérité.
Assurément s'ils sont adroits, ils n'ont pas tous un goût très neuf ou trèsfsûr. Ils sont des artisans ingénieux; il serait surprenant qu'ils fussent des artistes. Ils suivent ordinairement des traditions naïves ou des modes banales. Les chatons des bagues portent des trèfles à quatre feuilles, des croix de Lorraine ou un morceau du vitrail brisé d'une église. On y encastre un bouton d'uniforme boche ou le buste de la déesse qui orne les sous anglais. Les pendentifs sont des cœurs qui portent gravés les noms aimés, une marguerite, une pensée. Tous les coupe-papier sont des yatagans dûment recourbés et hérissés de cornes redoutables. Le porte-plume est fait invariablement d'une cartouche boche. Il est certain que ce n'est pas de l'art des tranchées que sortira un art populaire puissant et neuf. Mais du moins tous ces travaux sont exécutés, presque toujours, avec une précision et même une ingéniosité de facture qui attestent l'adresse française. Et puis ils sont une merveilleuse et puissante distraction. L'outillage est rudimentaire. Que de labeur pour sortir d'une fusée d'obus cette fine bague ajourée de demoiselle! Il faut détacher l'aluminium de la fusée, allumer un grand feu, fondre l'aluminium, le couler en tube creux dans un moule de tôle ou de terre, scier le tube en rondelles (avec une mauvaise scie), amincir la rondelle (avec une mauvaise lime), puis percer, limer, ciseler avec adresse et patience.
Mais cette bague, c'est pour la femme, la fillette, la fiancée, la marraine. On y met toute son âme. Pendant des jours on poursuit sa tâche. On oublie les misères et les dangers de la guerre pour se donner tout entier à l'orgueil d'être un créateur. Quand l'œuvre est terminée, on l’emballe avec un soin pieux et on la confie au vaguemestre. Ensuite, généralement, on entreprend une nouvelle tâche. Après la femme ou la fiancée, il faut penser à la fille ou à la sœur ou à la cousine. Les plus habiles d'ailleurs et les moins riches travaillent, à prix d'argent, pour les paresseux ou les maladroits. Des industries prospères s'organisent. Les orfèvres et ciseleurs fabriquent « en série » les coupe- papier ou les bagues, et presque tous arrivent à les achever avec une surprenante rapidité. On gagne dans les tranchées, parfois, d'excellentes journées.
Ce sont là les distractions essentielles des heures de loisir. Il suffit d'y joindre les causeries. On cause beaucoup dans les abris, et souvent même sous les bombar- dements. Parler rend alors les minutes moins longues et l'attente moins énervante. On ne cause guère d'ailleurs de fariboles
Les vases:
Les briquets:
La pièce helvetia 1915 montée sur bague en or:
Les fûts métalliques pèsent entre 150 et 175 Kg; ils ont un diamètre de 38 cm et une longueur de 1,40 m (voir photo). Ils sont munis de poignées pour faciliter le transport à l'endroit désigné. Ils sont d'une seule pièce (type C) ou composés de cinq éléments assemblés (L. 28 cm – type H).
Voici, à titre documentaire, le contenu d'un fût "H3" et d'un fût "C1"
Container "H3" :
Cellule A : 31,5 Kg
- Mitraillettes "Sten" et accessoires - Magasins vide - Munitions - Chargeurs |
3 15 900 3 |
- Grenades Mills - Détonateurs - Sachets de pansement |
30 36 6 |
- Revolvers américains - P 45 - Sachets de pansement - Grenades Mills "75" - Détonateurs |
5 250 6 10 12 |
- Grenades 82 (Gammon) - Explosif plastic - Mèche Bickford - Allumeurs - Ruban adhésif |
8 8 Kg 8 m 2 boîtes 1 rouleau |
- Fusils mitrailleurs "BREN" complets - Magasins - Coups |
2 16 2.000 |
Panier
Un panier peut contenir, par exemple :
- 2 bombes PIAT
- 1 tente + 80 litres d'essence
- Chocolat, cigarettes, rations.
La plupart de ces engins étaient parfaitement inconnus.
A défaut d'instructeurs, l'expéditeur procurait une documentation, souvent imprimée en anglais, qui donnait la composition des containers de type standard et le mode d'emploi succinct des articles que l'on pouvait y découvrir. Pour l'arme collective principale dont nous disposions, le "BREN gun", la brochure y relative était plus détaillée.
Le parachute du container:
Container C1 : 136,5 Kg
- Cellule E : 18,5 Kg
- Cellule C : 24 Kg
- Idem A mais deux Stens
- Cellule D : 22,5 kg
Cellule B : 29 Kg
Les ustensiles de cuisine :
- Le quart qui est normalement porté dans la musette et fréquemment fixé au bidon.
- La gamelle individuelle dont le couvercle est retenu par une petite chaînette. En décembre 1915, un plat et une poignée amovible y sont ajoutés et rangés à l'intérieur.
La gamelle est rangée sur le sommet du sac.
- La cuillère et la fourchette.
Il est curieux de constater qu'aucun couteau n'est fourni par l'intendance. Ce fait n'est en fait pas tellement gênant car la plupart des soldats viennent des campagnes et possèdent déjà un couteau personnel qu'ils ne quittent jamais. Du reste, les catalogues de vente ou les roulottes qui se pressent aux cantonnements des troupes en proposent de nombreux modèles.
- L'ouvre-boîte "le singe" d'achat civil
Le tabac :
Depuis le début de la guerre, pour contribuer autant que possible au moral des hommes, l'armée française distribue du tabac (le gros tabac de troupe, "le perlot"), papier à rouler et des allumettes :
- un sachet de 100 g de tabac tous les 7 jours ;
- un paquet de 50 allumettes tous les 15 jours ;
- différents paquets de cigarettes (bien que la pipe soit préférée aux cigarettes car mieux adaptée à la vie de tranchée) ;
- du papier à rouler ;