12 janvier 2010
Ouverture du nouveau blog.
Une envie de changement par rapport au blog de skyrock.
donc voila on en ouvre un nouveaux.
Tout d'abord, bonne année 2010 a tous!
cordialement titi
le blog!
Comment reconnait on deux passionné de militaria WWI et WWII? Quand sur une brocante on les voit les yeux rivé sur les cartons, sur de vieux bouts de papiers, penché sur des obus sculptés, mémoires des longues heures d'attentes de ceux qu'on appelait les poilus.
Ces passionnés de militaria sont la mémoires de ceux qui ont defendu la france,se sont battus pour leur liberté.
La legislation en vigueur en france
Tous collectionneur de militaria ne doit jamais ignorer la lois, et connaitre ce qu'il peut detenir ou non. Sachant que nombreux d'entre vous sont souvent un peux perdu dans les dédalles de la loi française je vous présente ici la réglementation française sur les armes sous formes d'un tableaux de synthèse. Et j'en profite pour dire au visiteurs de ce blog que l'ensemble de ma collection respecte ces règles,et que tout objets est neutralisé. Cordialement Titi Réglementation française sur les armes : | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Le Tableau ci-dessous sur la réglementation des armes est une synthèse non exhaustive des textes en vigueur à ce jour (décret n° 2005-1463 du 23 Novembre 2005). | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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| Documents à fournir : | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
les fouilles, la législation en vigueur.
Loi du 27 septembre 1941
Article 1 : Nul ne peut effectuer sur un terrain lui appartenant ou appartement à autrui des fouilles ou des sondages à l’effet de recherches de monuments ou d’objets pouvant intéresser la préhistoire, l’histoire, l’art ou l’archéologie, sans en avoir au préalable obtenu l'autorisation.
La demande d'autorisation doit être adressée au préfet de région, elle indique l’endroit exact, la portée générale et la durée approximative des travaux à entreprendre.
Dans les deux mois qui suivent cette demande et après avis de l’organisme scientifique consultatif compétent, le ministre chargé de la Culture ou le préfet de région accorde, s’il y a lieu, l'autorisation de fouilles ; il fixe en même temps les prescriptions suivant lesquelles les recherches devront être effectuées.
Loi N° 89-900 du 18 décembre 1989
Article 1 : Nul ne peut utiliser du matériel permettant la détection d’objets métalliques, à l’effet de recherches de monuments et d’objets pouvant intéresser la préhistoire, l’histoire, l’art ou l’archéologie, sans avoir, au préalable, obtenu une autorisation administrative délivrée en fonction de la qualification du demandeur ainsi que de la nature et des modalités de la recherche.
Article 2 : Toute publicité ou notice d’utilisation concernant les détecteurs de métaux doit comporter le rappel de l’interdiction mentionnée à l’article 1er de la présente loi, les sanctions pénales encourues, ainsi que les motifs de cette réglementation.
Décret du 19 août 1991
Article 1 : L'autorisation d’utiliser du matériel permettant la détection d’objets métalliques, prévue à l’article 1er de la loi du 18 novembre 1989, est accordée, sur demande de l'intéressé, par arrêté du préfet de région dans laquelle est situé le terrain à prospecter.
La demande d’autorisation précise l’identité, les compétences et l’expérience de son auteur, ainsi que la localisation, l’objectif scientifique et la durée des prospections à entreprendre.
Lorsque les prospections doivent être effectuées sur un terrain n’appartenant pas à l’auteur de la demande, ce dernier doit joindre à son dossier Le consentement écrit du propriétaire du terrain et, s’il y a lieu, celui de tout autre ayant droit.
L’arrêté accordant l’autorisation fixe les conditions selon lesquelles les prospections devront être conduites.
Lorsque le titulaire d’une autorisation ne respecte pas les prescriptions, le préfet de région prononce le retrait de l’autorisation.
Article 2 : Quiconque aura utilisé à l’effet des recherches mentionnées a l’article 1 de la loi du décembre 1989, du matériel permettant la détection d’objets métalliques sans avoir auparavant obtenu l’autorisation prévue à l’article 1er du présent décret ou sans avoir respecté les prescriptions de cette autorisation sera puni de la peine d'amende applicable aux contraventions de la 5ième classe. Le matériel qui aura servi à commettre l’infraction pourra être confisqué.
Article 716 du code civil
La propriété d'un trésor appartient à celui qui le trouve dans son propre fonds ; si le trésor est trouvé dans le fonds d’autrui, il appartient pour moitié à celui qui l'a découvert, et pour l’autre moitié au propriétaire du fonds. Le trésor est toute chose cachée ou enfouie sur laquelle personne ne peut justifier sa propriété et qui est découverte par le pur effet du hasard.
Conseil aux débutants
1° - Toujours détecter avec une autorisation du propriétaire, si possible écrite, car elle vous couvre, au regard de la loi, en cas de découvertes fortuites. Pour ce qui est de la prospection dans les bois publics, l’Office National des Forêts ne donne pratiquement aucune autorisation. Si, en forêt, vous croisez un garde de l’ONF, évitez de vous enfuir au triple galop, allez plutôt discuter gentiment avec lui, de telles conversations se déroulent toujours sans anicroches, vu que ces experts de la flore et de la faune de nos sous-bois sont des gens très ouverts.
2° - Ne vous laissez pas entraîner, de votre propre chef, ou sous la conduite de quiconque, à la prospection sur des sites archéologiques dont vous connaissez l’existence, sans avoir obtenu au préalable une autorisation préfectorale.
3° - Si vous souhaitez engager une collaboration avec certains archéologues, mettez-vous en rapport avec les associations archéologiques locales, vous y serez souvent bien accueillis, car il n’est pas rare de pouvoir prospecter avec leurs autorisations. Evitez les associations de prospecteurs se réclamant nationales.
4° - Lorsque vous aurez eu la chance de mettre au jour des découvertes intéressant l’histoire et l’archéologie, contacter la DRAC, ou votre association archéologique locale la plus proche. Si, dans votre région, les rapports avec les archéologues sont tendus, voire inexistants, à défaut de déclaration officielle, listez donc les lieux, dates et types de découvertes, afin que l’information ne soit pas irrémédiablement perdue, de sorte qu’au jour où ces relations se seront apaisées, vous aurez la joie d’être le découvreur de plusieurs sites. 5° - Rebouchez impérativement tous les trous que vous êtes amenés à creuser au cours de vos prospections, que ce soit dans les bois, les prés et les champs. Ramassez tous vos déchets, et respecter la nature. 6° - Informez vous, identifiez vos trouvailles grâce à nos 2 magazines spécialisés et au forum. Consultez aussi notre DVD qui, des réglages au nettoyage des trouvailles en passant par les techniques de détection, traite de tous les aspects de la détection 7° - Si, au cours de vos prospections, vous déterrez une grenade, un obus ou une mine, la bonne conservation de votre intégrité physique commande de ne toucher à rien, mais prévenez la gendarmerie la plus proche dans les meilleurs délais. 8° - Vous ne devez pas pénétrer dans un champ semé, sauf si vous avez obtenu l’autorisation du propriétaire. 9° - Il est absolument nécessaire de toujours donner une excellente image de la détection et de ses pratiquants, ayez donc toujours un comportement aussi sympathique que communicatif avec les personnes que vous croisez lors de vos sorties. Ainsi aurez-vous peut-être la surprise de glaner de précieuses informations. 10° - Pensez au cadastre pour trouver plus facilement le nom d'un propriétaire. 11° - S’agissant de vos prospections futures, n’hésitez pas à questionner les anciens et les agriculteurs pour obtenir de précieuses informations. 12° - Pour ne pas être « tiré » comme un sanglier ou un cerf, évitez de sortir votre poêle en sous-bois le jour de l’ouverture de la chasse. 13° - N’hésitez pas à vous rendre aux archives départementales ou dans les bibliothèques de votre département afin d’y découvrir des informations inédites. 14° - Rentrez en contact avec d'autres prospecteurs grâce au forum, aux associations comme celle du Fouilleur ou lors de rallyes
Je recommande donc ici l'association le FOUILLEUR POUR LEUR TRES BEAU SITE SUR CE SUJET.
Documents a télécharger.
Pour les fouilles.
Documents et articles a télécharger
- Petit Guide la détection par François 13
- Catalogue comparatif des détecteurs disponibles sur le marché
Lexiques
Le site de verdun menacé
(De Verdun) Il n'y a pas que les chasseurs de sangliers qui courent les forêts denses et giboyeuses de Verdun. D'autres chasseurs, moins bruyants, se glissent régulièrement entre les feuillus plantés en rangs serrés sur plus de 130 km2 : il s'agit de chasseurs de trésors. Ceux de la plus grande bataille de la Première Guerre mondiale. Là même où plusieurs millions de soldats allemands et français se sont affrontés entre février et décembre 1916.
» Vous parlez de chasseurs. Pour moi, ce sont des pilleurs » , peste François-Xavier Long, chirurgien au centre hospitalier de la ville lorraine et maire honorifique de Louvemont-Côte-du-Poivre, un village rayé de la carte aux premiers jours du combat et devenu un lieu de mémoire. » Ils prennent tout ce qu'ils trouvent » , ajoute ce quinquagénaire aux cheveux gris, en réajustant ses lunettes dorées.
Fusils rouillés, casques percés, boutons d'uniformes, balles, douilles d'obus, gourdes, objets personnels, parfois même un crâne ou un fémur, tout est bon pour leur razzia. » Les pilleurs n'ont pas besoin de chercher longtemps, d'ailleurs » , explique le médecin dont les mains fines montrent un bout de forêt de feuillus, de l'autre côté de la petite route. » Vous pouvez creuser là, à dix mètres de nous. Et vous trouverez des vestiges. »
La raison en est simple. Durant les dix mois de la bataille, des millions d'obus ont labouré le front, détruisant les maisons, ravageant les forêts, retournant la terre en profondeur, enfouissant cadavres et armements. Après la guerre, le sol a été nettoyé. Pas le sous-sol, qui est resté en l'état après que la zone a été décrétée » rouge » , c'est-à-dire ne pouvant plus être cultivée ni bâtie.
Des souvenirs de la Grande Guerre vendus sur eBay
D'où la richesse cachée de Verdun qui a attiré des fouilleurs dès les années 20, constate Frédéric Adam, archéo-anthropologue de l'Institut national français de la recherche archéologique préventive (INRAP). » Les indigents du coin récupéraient le métal pour le vendre. Des collectionneurs ou des brocanteurs y passaient aussi. Mais depuis cinq ans environ, le pillage s'est accéléré. »
La faute au regain d'intérêt pour la Grande Guerre. » On a parfois affaire à des expéditions de fouilleurs en provenance d'Allemagne, du Luxembourg, de Belgique ou de Hollande » , note Frédéric Adam. » Par dizaines, ils débarquent sur un site avec des détecteurs de métaux, des pelles et des pioches. Des magazines spécialisés leur indiquent les endroits intéressants à fouiller. »
Il y a aussi les descendants de ceux qui ont fait Verdun. » Ils ont un réel intérêt pour ce que leur grand-père ou arrière-grand-père ont vécu » , indique Antoine Rodriguez, directeur adjoint du Mémorial de Verdun. » Fouiller est une manière de comprendre. »
La faute aussi au commerce de l'objet militaire qui a pris son envol sur Internet, grâce à des sites comme eBay. » Un casque à pointe allemand peut se vendre entre 50 et 100 euros selon son état » , poursuit le scientifique basé à Metz à qui l'on doit la découverte en 1991 des ossements de l'écrivain français Alain Fournier, l'auteur du Grand Meaulnes qui avait disparu le 22 septembre 1914 près de Verdun. » La pointe est en argent. C'est très recherché. D'autres pièces valent plusieurs milliers d'euros. Tout dépend de leur rareté. C'est un marché très lucratif. » Un marché que fréquentent les Européens bien sûr, mais aussi les Canadiens et les Américains, gros acheteurs de souvenirs guerriers.
» On perd des informations sur le quotidien des poilus »
Mais quelles que soient leurs motivations, les pilleurs ont tous la même attitude ou presque une fois sur le site de fouille. Ils retournent la terre, creusent, déterrent ce qu'ils trouvent sans autre forme de procès et repartent avec tout ce qui a de la valeur, laissant derrière eux le chaos. Toute l'histoire du lieu disparaît en quelques heures.
» On perd ainsi énormément d'informations sur le quotidien des poilus, relève l'archéo-anthropologue. C'est notre patrimoine commun, notre mémoire collective qui disparaît. » Comme si chaque visiteur des pyramides de Gizeh repartait avec une pierre de Khéops, Khéphren et Mykérinos…
Il n'est pas rare non plus qu'on retrouve des os sur un chemin au matin. » Et bien sûr, les plaques d'identification des soldats ont disparu » , continue Frédéric Adam. Parfois les ossements sont jetés dans des bennes à ordure de Verdun.
» Ces gens oublient qu'ils se trouvent dans un énorme cimetière, s'indigne Antoine Rodriguez. Ils profanent les sépultures de plus de 150000 portés disparus. En outre, ils enlèvent à leurs descendants le dernier espoir de retrouver une trace du défunt. » Alors qu'une quinzaine de soldats sont identifiés chaque année en moyenne par les autorités et leurs ossements et effets personnels rendus à leur famille.
La gendarmerie dépassée par les pillards
» C'est un manque de respect pour ces hommes qui ont sacrifié leur vie pour nous » , plaident Frédéric Adam et Antoine Rodriguez. Le problème, disent-ils encore, c'est que ce pillage n'intéresse ni les pouvoirs publics qui ferment les yeux, ni la police qui ne dispose d'aucune équipe pour traquer les chasseurs.
» Nous organisons bien des rondes. Mais c'est difficile de tout surveiller. L'endroit est énorme » , se défend le capitaine Patrice Tokarski, de la compagnie de gendarmerie de Verdun, en rappelant que les fouilles clandestines sont interdites par la loi. » Un contrevenant risque jusqu'à 1400 euros d'amende. »
Reste que les procédures sont très, très rares. La dernière date de 1996. » Normal » , glisse un habitant de la ville lorraine. » Certains gendarmes sont eux-mêmes des pilleurs… » Ce que le capitaine Tokarski dément formellement. Forcément.
Une vue d'ensemble de la collection!
Une petite vue d'ensemble de ma collection présenteé par collection passion etampes sur leur blog
Article visible en entier la: http://collection-passion-etampes.over-blog.org/article-20299090.html
Mathieu est un collectionneur étonnant, ils le sont tous ; c’est pour retrouver un peu de ce que fut la vie de son grand-père, ancien combattant de 39-45, qu’il a commencé à rechercher des éléments sur ce qu’était la vie des soldats en guerre. La rencontre qu’il fit avec un collectionneur chevronné de militaria fut le facteur déclenchant de sa passion. De la guerre de 1939-1945, il est passé à celle de 1914-1918, puis aux objets napoléoniens mais l’histoire militaire française en Afrique du nord l’intéresse aussi.
Son truc, c’est de rechercher sur les champs de batailles, sur les traces des camps de prisonniers, dans les bois où il y eut des maquis, les objets enfouis dans le sol, mais il parcourt aussi les brocantes à la recherche d’objets, de papiers, de souvenirs militaires. Friand d’uniformes, il aime participer, vêtu en militaire d’une autre époque, à des reconstitutions ou à des manifestations patriotiques et ne manque jamais une exposition rétrospective.
Mathieu exposera certainement avec Collection-Passion à l’occasion d’un anniversaire à une prochaine occasion.
Cérémonie a Annecy 11 novembre 2008.
Remerciement a Glen pour m'avoir communiquer cet article.
Present sur la photo de gauche en deuxieme place.
la collection,vue d'ensemble
Une petite vue d'ensemble de la collection.


